Bonjour à tous. Nous
avons commencé ce blog il y a déjà trois ans et nous voulons premièrement
remercier tous nos lecteurs. Depuis le 20 mai, nous sommes de nouveaux
parents et devons mettre nos priorités avec le manque de sommeil.
Nous espérons être de
retour dans 1 an après le congé parental. D'ici là, nous vous referons à
deux excellents blogues/sites pour capter de l'information récente et
vulgarisée au sujet de l'obésité et l'exercice.
FRANÇAIS:
http://www.gacougnolle.com/v2/index.php?option=com_content&view=category&layout=blog&id=13&Itemid=104
ANGLAIS:
http://blogs.plos.org/obesitypanacea/
Bonne année,
Martin et Danielle

mercredi 5 juin 2013
mardi 30 avril 2013
Baisser les prix des aliments pauvres en calories, la solution pour l’obésité?
L’une des raisons pour laquelle la population
blâme l’augmentation de la prévalence de l’obésité est le prix élevé des
aliments ‘santé’. Des études ont montré qu’une diminution du prix des
aliments faibles en calories dans les machines distributrices et les cafétérias
augmente l’achat de ces aliments.
Cependant peu d’études ont vérifié l’impact sur le poids corporel. Une étude présentement sous presse dans le
journal Obesity a adressé cette
question.
Les chercheurs ont recruté 67 adultes pour
cette étude. Afin d’être éligibles, les gens devaient magasiner exclusivement
au même supermarché pour la durée de l’étude, ne pas manger à l’extérieur plus
de deux fois par semaine, magasiner pour une ou deux personnes et finalement
avoir un IMC supérieur à 25 kg/m2.
Après avoir évalué les habitudes d’achat des
participants pendant quatre semaines, ces derniers ont été suivis pendant huit
semaines d’intervention durant lesquelles la moitié du groupe a reçu des
aliments faibles en calories à 50% du prix original. Finalement, les deux
groupes ont été suivis pour un additionnel quatre semaines où tous les aliments
étaient aux prix originaux.
Les participants étaient majoritairement des
femmes (69%), avec une moyenne d’âge de 37 ans dont l’IMC moyen était de 30 kg/m2.
Les résultats montrent que le groupe recevant 50% de rabais a augmenté l’achat
d’aliments faible en calories comparativement aux quatre premières semaines et
comparativement au groupe contrôle. La bonne nouvelle est que l’augmentation de
l’achat des aliments faibles en calories observés dans la période
d’intervention est demeurée plus élevée qu’au départ et comparativement au
groupe contrôle durant les quatre semaines suivant l’intervention. Cependant,
le poids corporel n’a pas changé dans les quatre mois d’intervention avec une
réduction non significative de 1.1 kg durant les huit semaines d’intervention.
En conclusion, une réduction du prix des
aliments faible en calories à la capacité d’augmenter l’achat de ces aliments
sans réduire nécessairement le poids corporel.
Ces résultats peuvent être expliqués par la courte durée de
l’intervention, par le fait que l’acheteur n’était pas nécessairement le
consommateur ou que le faible niveau de calories s’est transféré en une
consommation plus élevée des calories totale par l’augmentant des portions.
lundi 1 avril 2013
Perte de poids après la grossesse
L’obésité est un problème très prévalent et le poids pris à la grossesse contribue à l’obésité (REF). ). Par exemple, entre l’âge de 25 et 34 ans, les femmes ont deux fois plus de risque de devenir obèses que les hommes. Il est normal de prendre du poids durant la grossesse, mais si le poids n’est pas perdu suite à la grossesse, le risque d’obésité augmente significativement. Un des défis c’est que les femmes qui prennent le plus de poids durant la grossesse sont davantage en embonpoint ou obèses avant la grossesse (REF) ce qui accentue le problème. Une récente étude (REF) s’est attardée aux défis de la perte de poids dans les 5 années suivant la grossesse. Les résultats sont intéressants.
Premièrement, plusieurs facteurs sont associés à la perte de poids à la suite d’une grossesse y compris le statut socio-économique, l’ethnicité, l'état matrimonial, l'indice de masse corporelle, la lactation, la génétique et l'âge de la mère. Cependant, le facteur le plus important qui explique la perte de poids suite à une grossesse serait les habitudes de vie avant la grossesse. Le mécanisme serait qu’une femme avec un mode de vie sain, gardera la même routine durant la grossesse et après ce qui favoriserait l’équilibre énergétique.
Le rôle de l’allaitement dans la perte de poids post-partum est encore controversé. Dans une importante étude incluant 540 femmes. Ils ont montré que les femmes qui allaitaient pour un minimum de trois mois avaient un IMC plus bas, 10 ans après la naissance de l’enfant. Cependant, d’autres études montrent que le fait d’allaiter n’influençait pas la perte de poids post-partum. Dès lors, malgré la croyance populaire, il n’est pas encore démontré clairement que l’allaitement est associé à une perte de poids plus importante post-partum. En ce qui concerne l’image corporelle, six mois suite à l’accouchement, une étude a montré que les femmes caucasiennes étaient moins satisfaites de leur image que les femmes afro-américaines et qu’elles désiraient être plus petites qu’en ce moment (REF).
De plus, ces mêmes auteurs ont rapporté que l’image corporelle était associée à un niveau dépressif des femmes si l’écart entre l’image voulue et l’image au présent était trop important. Dans l’étude qualitative mentionnée plus haut, les auteurs rapportent que les femmes recrutées disaient que la perte de poids est nécessaire suite à la première grossesse afin d’optimiser un poids santé avant d’avoir un deuxième enfant. En effet, les femmes avec deux enfants ou plus rapportent qu’il est plus difficile de perdre du poids suite à une deuxième grossesse puisque la liberté est restreinte notamment au niveau de l’exercice. Aussi, selon les mêmes auteurs toutes les femmes interviewées ont mentionné que l’exercice était important pour la perte de poids post-partum, mais certaines mères n’arrivent pas à trouver une stratégie qui fonctionne pour elles. Cependant, certaines d’entre elles avaient un programme d’exercice précis, d’autres indiquaient que s’occuper de leur nouveau-né était leur forme d’exercice ce qui pousse à une frustration pour certaines en ce qui concerne les résultats attendus.
Finalement, il semble que les défis de la perte de poids post-partum est un sujet chaud pour les femmes qui ont un ou cinq enfants et ce à tous moments qui suivent la naissance. En d’autres mots, les mères sont inquiètes de leurs poids corporels à tout moment suite à la naissance de leur petit trésor.
samedi 23 mars 2013
Fréquence des " Posts"
Bonjour,
désormais nous allons écrire un " post " le 1er de chaque mois.
Ceci a pour objectif de conserver la qualité des " posts ".
Passez une belle fin de semaine!
vendredi 8 mars 2013
Affichage obligatoire des calories = moins de calories?
Depuis quelques années, la ville de New York a obligé les restaurent
et les dépanneurs à afficher le nombre de calories pour tous les repas et les aliments.
L’objectif est clair, donnez plus d’information au client pour qu’il fasse un
choix plus santé et consomme moins de calories. Cependant, même si la ville
exige que les restaurateurs affichent les calories au menu, l’exactitude de
l’information n’est pas contrôlée. Un
journaliste du New York Times en collaboration avec des scientifiques de l’hôpital
St-Luck ont vérifié ceci. Une vidéo
en anglais rapporte les résultats de cette investigation non scientifique, mais
intéressante.
Cette investigation a été possible grâce à l’utilisation d’une bombe
calorimétrique, disponible à l’hôpital St-Luke.
La bombe calorimétrique est l’appareil normalement utilisé pour
déterminer la quantité de calories contenu dans un aliment. De façon très vulgarisée, la bombe
calorimétrique mesure la chaleur dégagée par un aliment lors d'une combustion
complète. Une calorie est équivalente à
la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1° Celsius la température de 1
kilogramme d'eau.
De manière intéressante, ils ont démontré que la plupart de ces
informations nutritionnelles sont relativement correctes, mais sous-estimées
pour la plupart. Par exemple, un muffin banane et noix de 164 grammes contenait
640kcal selon le restaurateur, mais en réalité il en avait 734kal. Basé sur
cette information c’est relativement épeurant quand on pense aux muffins du
Costco qui contiennent 350 grammes.
Voici d’autres exemples, un frappucino chez Starbucks 370 vs. 392, un
taco 1175 vs. 1294, un sandwich végétarien dans un dépanneur 228 vs. 548. D’un autre côté, un sous-marin chez Subway
rapportait au-dessus de ce qui a été mesuré!
Le journaliste de cette petite expérimentation a conclu que s’il
mangeait toute la journée dans les restaurants de New York, il consommerait
environ 550 calories de plus que ce qu’il est rapporté sur les étiquettes nutritionnelles,
soit l’équivalent d’un Big Mac!
Ainsi on peut se poser des questions sur l’importance de mettre de
telles mesures en place si personne ne vérifie la validité de ces informations.
Malgré cela, il n’en demeure pas moins que les gens peuvent au moins comparer
des aliments sur un menu.
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